Un futur si lointain et si proche en même temps…
Quand on voit notre monde aujourd'hui, on se dit qu'il faut créer le futur que l'on imagine : un monde où tout le monde est égal, où la planète est belle, et où les animaux vivent en liberté dans des quartiers verdoyants et magnifiques.
Mais les animaux que l'on imagine meurent sous nos yeux — et nous, que faisons-nous ? On ne pense qu'à détruire des forêts pour vivre. Ce n'est pas forcément mal, ce n'est pas ce que je dis. Mais c'est toujours la même chose, c'est un effet papillon : les gens n'ont pas d'argent, ils en font illégalement au lieu de chercher un métier universel qui pourrait tout changer.
« Si nous tous n'agissons pas, s'il n'y a que deux ou trois personnes dans le monde qui agissent réellement, on n'y arrivera pas. Par contre, si le monde entier laisse une chance aux animaux — et aucune aux "meurtriers" (les braconniers) — alors ce futur verra le jour, et peut-être qu'un jour nous vivrons en paix avec ces animaux. »
Mille ans, c'est à la fois loin et proche. Les scientifiques nous alertent sur le réchauffement climatique et ses conséquences. Si l'être humain disparaît, d'autres espèces que nous aurons condamnées à la domesticité s'éteindront aussi. Laissons-leur une chance.
Avançons dans ce futur que nous imaginons avec eux — au lieu de se l'imaginer et de les tuer.